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vendredi 8 octobre 2010

Le rédacteur en chef des Echos sous le charme de la Renault Wind

Renault Wind


"En matière de sex-appeal, ce micro-roadster fait littéralement tourner les têtes."

"Au moindre arrêt à une station service, quelques badauds viennent scruter la jolie môme de Billancourt sous toutes ses coutures."

"Actionnez le toit escamotable au mécanisme aussi simple que rapide (12 secondes pour qu’il se glisse dans sa niche au dessus du coffre ou revienne vous protéger des averses) et les mamans sortant de l’école avec leur conducteur en herbe préféré vous désignent du doigt."

"Roulez décapoté et au feu rouge, deux passants sur trois vous dévisagent. Répondez à la question de l’un d’entre eux (Elle vaut combien ?) et sa mâchoire tombe. Il est vrai qu’a 18 000 euros le ticket d’entrée, il y a de quoi rester bouche bée."

"Cette petit moteur est parfait pour ce que recherchent la plupart des clients potentiels de la Wind : une citadine à tempérament, capable de s’aventurer sur route sans rougir. D’autant que la plateforme et les liaisons au sol ont été dûment travaillés par Renault Sport. D’où une vivacité de comportement du meilleur aloi : elle vous ferait presque oublier que vous êtes au volant d’une traction avant, le look évoquant franchement un spider à moteur central."

"On s’amuse !"

"Le Wind a tout pour devenir une référence du rapport prix plaisir"

"Moins de 18 000 euros. C’est sans équivalent actuellement. De quoi faire de cette débutante une future collector."


En lisant ces différentes phrases, on pourrait croire qu'il s'agit d'extraits d'une publicité pour la Renault Wind. Et bien non, il s'agit, en fait, d'un article consacré à la Wind et publié dans le très sérieux journal économique Les Echos. Mieux, c'est le rédacteur en chef des Echos en personne, Arnaud Le Gal, qui s'est fendu d'un article dithyrambique sur le nouveau roadster Renault.

Arnaud Le Gal, rédacteur en chef des Echos

On connaissait les atouts de la Wind. Force est de constater que le rédac chef des Echos les connaît également.

mardi 7 septembre 2010

Le Renault Wind vous va-t-il bien?

Sur ce blog, je vous parle du Wind, mais vous voudriez peut-être savoir quelles genres de personnes pourraient être intéréssées par ce type de véhicule.
Quel est le profil du Winder?
Est-ce que vous en êtes un?

Il n'y a a pas de profil type, mais pour vous aider un peu à vous projeter une image, j'ai trouvé des vidéos de Renault (on a tous une âme de celibataire) assez sympathiques sur youtube, montrant ces personnes qui ont vécu une success story, mais qui ont malgré tout gardé leur âme de celibataire. Très interessant.
Bon visionnage.







Si ces personnes ont toujours une âme de célibataire, alors pourquoi pas nous? tout le monde garde cet âme à n'importe quel âge et quelque soit sa situation sociale.
Il ne reste plus qu'à pouvoir l'exprimer, le montrer sans avoir forcément besoin de le dire.
Et pour cela, outre notre comportement quotidient, c'est le Renault Wind qui pourrait nous aider à l'afficher un peu plus.
Une Coupé Cabriolet à 2 places fun et plaisante pour tous ceux qui ont ou qui ont gardé leur âme de célibataire, qu'ils en soient conscients ou non.

Finalement, puisque nous avons tous une ame de celibataire, alors le Renault Wind est une voiture pour tout le monde.

vendredi 13 août 2010

Le nouveau buzz de Renault : 12 secondes pour gagner un Wind

La marque Renault continue de faire parler d’elle sur la planète buzz en lançant un concours Outre-Manche. En effet, le site Renault au Royaume-Uni (où le roadster est déjà commercialisé) propose un challenge hors du commun : se déshabiller aussi vite qu’un Renault Wind.

Ne laissant aux participants que 12 secondes derrière leur webcam pour effectuer le travail (le temps de découvrir un Renault Wind), le concept s’avère plus « fun » que « sensuel ». La plupart des strips se regardent avec plaisir (j’enlève mes 4 pulls en m’emmêlant les pieds dans mon jean à moitié baissé) et certains sont plutôt créatifs. Mention spéciale à ce jeune homme qui détient le record, avec son strip tease en 8,7 secondes.

Mais la vitesse ne fait pas tout et l’équipe Renault élira la meilleure vidéo en jugeant du fun et de la créativité. Et pour l’heureux gagnant, un Renault Wind (tout de même !), ce qui devrait en motiver plus d’un à se porter candidat.

Et pour vous mettre l'eau à la bouche, une petite vidéo de l'opération :

Qui de la Fiat 500cc ou du Renault Wind sera la reine des plages ?

Comparatif de voitures de célibataires : Renault Wind TCE 100 et Fiat 500C 1.4

Pénalisée par son allure sage, la Twingo peine à rivaliser avec le statut de coqueluche des beaux quartiers de la Fiat 500. Pour sa variante découvrable, la petite Renault a donc choisi de se départir de son uniforme trop strict. Robe sport à la française ou bien rétro-chic à l'italienne ? Question de goût et de tempérament.

Trop tard pour l'été. Bien que les commandes soient ouvertes depuis le 5 mai, les premiers exemplaires de la Renault Wind ne seront livrés qu'en septembre. Dommage, le Losange dispose de l'arme idéale pour frimer le long du littoral.

La Fiat 500C, elle, n'est pas née de la dernière pluie. Elle possède le droit d'aînesse, qui lui confère l'avantage d'être disponible sans délai. Pour jouer les starlettes, par contre, on repassera. Sa bouille craquante commence en effet à être bien connue : elle n'attire pas autant les regards que la Wind.

Nos deux petits cabriolets jouent la carte de la séduction dans deux registres bien distincts. Plus basse et sportive, la Wind arbore des airs de vrai roadster. Sa poupe inhabituelle parachève sa ligne cunéiforme. Le tout compose un cocktail assez subtil mêlant originalité et sportivité.
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La 500 joue un air plus connu, mais toujours aussi efficace. Les lignes sont très féminines, sans connotation sportive. L'ouverture du toit n'altère en rien sa silhouette rondouillarde. Pas vraiment cabriolet, la 500C se présente comme une berline découvrable, à l'image de son ancêtre.

Là où l'italienne domine totalement la française, c'est sur le plan de la personnalisation. Sur la 500, autocollants, teintes de carrosserie, jantes, et couleurs de capotes forment un choix presque infini. La Wind se contente de cinq peintures différentes et d'un éventail de jantes plus maigre.

Bien que très différentes esthétiquement, les Wind et 500C ne font que prolonger le combat qui oppose la Twingo à la Fiat 500 depuis maintenant trois ans. Plateforme et moteurs sont ceux des Twingo R.S. et GT, mais la Wind avance sous une allure inédite. Les deux petites Renault ne partagent aucun panneau de carrosserie.

Aussi différentes à l'intérieur qu'à l'extérieur

A l'ouverture de la porte, les différences entre nos deux protagonistes sont tout aussi flagrantes. La 500 joue encore une fois sur la fibre rétro avec son listel couleur carrosserie, très typé années 50. La finition et certains choix de matériaux reste perfectibles mais l'ensemble présente un aspect chatoyant qui séduit.

Mieux fini, l'intérieur de la Wind paraît toutefois un brin austère. Malgré un design général réussi et quelques clins d'œil bien pensés, comme les dragonnes de maintien, l'ensemble laisse un sentiment mitigé. D'une part, les aérateurs en provenance directe de chez Dacia (ou de l'ancien Master) semblent déplacés. D'autre part, l'aspect du matériau de la planche de bord déroute. Le plastique dur présente assez bien, grâce à un grain au dessin agréable. Renault a malheureusement eu l'idée saugrenue de le revêtir d'une peinture spéciale pour améliorer son toucher. Peinture qui se révèle en réalité plus collante que douce. Effet manqué.

Ceci est d'autant plus regrettable que la Wind se montre mieux équipée et offre une meilleure position de conduite que sa rivale italienne. Celle-ci lui oppose l'argument, imparable aux yeux de certains, d'offrir quatre places.

Basées sur deux citadines parmi les plus vendues en Europe, la Wind et la 500C se montrent naturellement à l'aise en ville. Leur petit gabarit est en effet un atout. Par contre les deux perdent en rétrovision (surtout la Wind) par rapport aux modèles dont elles sont dérivées.

Une 500 pas vraiment douce

Question confort et souplesse mécanique, la Wind excelle. Ceci fait ressortir d'autant plus cruellement les défauts de la 500C dont le moteur 1.4 atmosphérique de 100 ch se montre creux. Le couple (de 131 Nm) se concentre sur une plage très réduite entre 4.500 et 5.000 tr/min. De surcroît, le système d'arrêt-redémarrage automatique se révèle on ne peut plus agaçant à l'usage. Il nécessite de décomposer méthodiquement le mouvement du levier de vitesse, sous peine de vous laisser sur place lorsque le feu passe au vert. Et lorsque l'envie vous prend d'engager la première sans enfoncer la pédale jusqu'au plancher, le système S&S redémarre le moteur mais le coupe à nouveau dès que votre pied gauche remonte. Taquin, non ? Heureusement, il est possible de déconnecter ce dispositif. Heureusement, il est possible de déconnecter ce dispositif.

La suspension arrière se montre d'un inconfort rare. Extrêmement ferme et sautillante, elle fera décoller les passagers arrière à la moindre bosse et vous donnera l'impression de passer deux fois les ralentisseurs. Plutôt gênant pour une citadine… A côté de cela, le faible rayon de braquage de la 500C et sa taille menue collent parfaitement à sa vocation.

La Wind se révèle bien plus agréable au quotidien. En particulier grâce à un meilleur filtrage des irrégularités de la chaussée et à un moteur (issu de la Twingo GT) plus rond. Suralimenté par turbocompresseur, le petit 1.2 TCe 100 fournit du couple à tous les régimes (145 Nm) et garantit un agrément d'un très bon niveau. Au point d'inviter à la conduite sportive.

Sur petites routes, s'il se montre agréable, le TCe 100 est toutefois en dessous de ce qu'on attend d'une sportive. Ce n'est certes pas là sa vocation mais l'excellence du châssis nous enjoint à demander plus. Le comportement de la Wind s'avère très intuitif. La direction très directe permet de placer la voiture au millimètre pour dessiner des trajectoires impeccables. Un régal !
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A ce chapitre, la 500C reprend quelques couleurs. Une fois que l'on a appris à aller chercher le couple sur la bonne plage de régime, il est possible d'enrouler les virages à un rythme plutôt sympathique. L'adhérence se montre bonne et le châssis équilibré. Les routes trop bosselées font malheureusement ressortir la médiocrité de l'amortissement trop ferme à l'arrière. Bien que le plaisir soit réel, le sentiment de communion avec l'auto est moins exacerbé qu'au volant de la Wind.

Toile ou tôle ?

Les deux voitures jouissent en tout cas d'une qualité rare sur des cabriolets : une rigidité structurelle intacte, bien supérieure à celle des cabriolets traditionnels. Lorsqu'il s'agit de décapsuler le toit, la Wind prend une fois encore l'avantage. Il suffit de déverrouiller une poignée et, douze secondes plus tard, vous êtes à l'air libre. La 500C présente l'avantage de pouvoir décapoter en roulant. Mais c'est plus long : il faudra appuyer trois fois de suite sur le bouton pour découvrir la totalité de l'habitacle. Quant à la maîtrise des remous d'air, c'est toujours Renault qui maîtrise mieux son sujet, notamment grâce à un petit filet d'une efficacité redoutable. Dans la Fiat, il est presque impossible de rouler vitres baissées et capote totalement ouverte au-delà de 70 km/h.

Intrinsèquement, la Wind ne laisse que peu de chances à la 500C moins confortable et moins plaisante à mener. Le compromis idéal. Notre version d'essai avec finition haut de gamme s'affichait à 18.500 € contre 18.200 € pour l'italienne, moins bien équipée (pas de régulateur de vitesse, de climatisation régulée, de détecteur de pluie). Toutefois, la FIAT 500c présente l'immense avantage de ses quatre places. Ajoutez à cela des possibilités de personnalisation quasi infinies et vous obtiendrez un incontournable pour les citadins en quête de grand air.

Par Nicolas Meunier - lequotidienauto.com - 12/08/2010

mardi 10 août 2010

Le Renault Wind, concept Fun-to-drive

Le Renault Wind arrive en France en septembre 2010. Quid des concurrents de ce petit roadster ? A vrai dire, le Wind se positionne sur un nouveau segment (celui des petites voitures découvrables) et n’a donc pas de réel challenger.

On pensera tout de même à la 500cc de Fiat, à la 207cc de Peugeot voire au MX-5 de chez Mazda. Mais ce qui rend le Wind différent de ces modèles -mis à part son système de toit pivotant- c’est à la fois le public visé et le concept du véhicule.

En effet, avec son prix « attractif » (17 500€ en entrée de gamme, soit le découvrable le plus abordable du marché) le Renault Wind s’adresse à des personnes jeunes ou jeunes d’esprit. Sa praticité travaillée (coffre de grand volume, dimensions réduites) le rend fonctionnel et utilisable par des personnes seules ou des couples sans enfant, sans nécessité d’acheter un second véhicule. Bon rapport qualité/prix et consommation raisonnable figurent également au rang des bons points affichés par le Wind. L’objectif affiché par Renault est de prouver que le roadster n’est plus réservé seulement aux segments supérieurs, à l’inverse de ses concurrents potentiels.

Côté esthétique, le losange propose un petit véhicule qui se débarrasse de la tendance rétro affiché par les Fiat 500cc et autres Mini Cooper cabriolet au profit de lignes plus sportives voire presque agressives. Ajoutez à cela une touche de plaisir (pare-brise avancé procurant une sensation « cheveux au vent », conduite dynamique) et de simplicité (habitacle épuré, découvrabilité astucieuse) et vous obtenez le concept « Fun-to-Drive » inventé par Renault et qui caractérise à merveille ce petit roadster.


mercredi 28 juillet 2010

Renault Wind : Quelle motorisation choisir ?

De tous les essais du Wind disponibles sur la toile, il y en a peu à s'accorder sur la question du moteur à choisir. En effet, sur son petit roadster Renault propose deux motorisations différentes à savoir : un 1,2L TCe 100ch et un 1,6L 16 soupapes 133ch.


Je tiens avant toute chose à préciser que je n'ai encore jamais conduit cette voiture. Mon analyse est basée sur les différents tests que j'ai pu lire sur la toile, sur les communiqués de presse de Renault à ce sujet, ainsi que sur mon expérience de conduite de la Twingo RS qui embarque le même moteur 1.6L que le Wind (mais qui se comporte différemment en raison de la différence de poids).

Commençons par le 1,2L TCe 100ch. Ce moteur, le plus petit des deux est facile à conduire. Sans offrir une performance exceptionnelle, il est aidé par un turbo-compresseur, ce qui lui permet de disposer d'une bonne reprise à bas régime. Il est très réactif et sa conduite facile et fluide illustre bien le côté "fun to drive" du véhicule. C'est le moteur qu'il faut prendre si vous aimez monter dans votre voiture et conduire direction la plage en passant par le centre ville sans vous poser de questions. L'inconvénient : si vous cherchez à vous faire plaisir en utilisant le moteur sur toute sa plage ou à impressionner les copains avec votre bête de course, vous resterez tout de même un tantinet limité.

Le 1,6L 16v 133ch lui est un moteur de plus gros calibre. Idéal pour escalader les cols, cet atmosphérique délivre toute sa puissance à la limite de la rupture. On a donc ici un moteur plus axé sur la performance et avec le poids du Wind, on sera moins limité qu'avec l'autre moteur. Autre point positif : la sonorité a été travaillé par les concepteurs de Renault Sport et s'avère du plus bel effet, un must qui colle bien au design dynamique du coupé cabriolet. Il s'avère cependant un peu moins réactif que le 1,2L et se conduit différemment. Il faut en effet beaucoup plus le "cravacher", pousser les vitesses et rétrograder sur les routes sinueuse pour profiter de tout son potentiel. Je dirais donc que c'est le moteur idéal pour les acheteurs qui veulent profiter au maximum des qualités dynamiques de ce roadster (comme le châssis de la Clio 2) quitte à adopter une conduite un peu moins souple.

Financièrement, il y a une différence de 1000 euros entre les deux moteurs. A cela, il faut ajouter un malus de 750 euros pour le 1,6L. Certains y verront un trop grand écart, d'autres soutiendront que c'est le prix à payer pour pouvoir vraiment s'amuser avec le petit bolide. La consommation elle baisse de 1,2l/100km sur le plus petit modèle. Une chose reste sûr, ce roadster est orienté plaisir et n'est pas à proprement parlé une sportive. A vous donc de choisir entre "booster" un peu votre Wind afin de vous amuser avec ou de profiter de la conduite plaisir qu'offre le moteur 1,2L.