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jeudi 25 novembre 2010

Tuning : un Renault Wind qui décoiffe

Après le buzz autour de sa campagne « On a tous une âme de célibataire », c’est au Essen Motor Show, l’un des plus grand salon de tuning européen, que le Renault Wind va faire parler de lui.

L’amélioration du petit bolide a été développée par Elia, une firme allemande spécialisée dans les véhicules de l’alliance Renault-Nissan. Elle compte d’ailleurs, parmi ses réalisations, une adaptation musclée du Duster de chez Dacia.

















Au niveau esthétique, le coupé-cabriolet se voit doté de nouveaux feux de jour à LED, de pneus 205/35 à l’avant et 235/30 à l’arrière, montés sur des jantes 18’’. Le tout est complété par un kit aérodynamique très subtile (entendez par là très discret) que les yeux entrainés pourront peut-être remarquer sur les photos.


Coté moteur, Elia annonce que la reprogrammation de la carte moteur lui adjoindrait 16ch supplémentaire et un gain de couple de 28Nm. La seule question est de savoir si ces améliorations sont sur la base du moteur 1.2l 100ch ou 1.6l 133ch. Quoiqu’il en soit, l’ensemble se verrait greffer une suspension sport, malgré le très bon châssis d’origine développé par Renault Sport.



Le préparateur n’a pas communiqué d’autres informations et on ne connait pas encore le prix de cette optimisation. Rendez-vous donc à Essen du 27 novembre au 5 décembre pour en savoir plus !

lundi 18 octobre 2010

Le fun : patrimoine « génétique » du Wind Renault



Souvenez-vous, pour promouvoir la commercialisation de son dernier né, le Renault Wind cc, la marque aux chevrons avait lancé début avril un casting d’un nouveau genre sur Internet.



L’objectif : sélectionner 16 personnes, originaires d’Espagne, des Pays-Bas, de Belgique, Suisse, Allemagne, Royaume-Uni et France, qui ont parcouru l’Europe du 14 juin au 9 juillet en équipes de 2, cheveux au vent à bord des deux cabriolets. Comme dans toute bonne téléréalité, des défis ont épicé ce road trip, chaque équipe se battant pour les remporter et surtout séduire les internautes afin de récolter un maximum de votes de leur part. Et ce sont les espagnols qui ont gagné à ce petit jeu, et sont repartis au volant des deux bolides !

C’est ce que l’on appelle le « brand entertainment ». Et Renault ne s’est pas arrêté en si bon chemin, puisque le Wind a fait la fête tout l’été sur les plages de France et dans les meilleures discothèques

Biarritz, Saint Trop’, Deauville, elles y sont toutes passées, en compagnies d’hôtesses (et d’hôtes) de toute beauté. Les soirées ont été mémorables (notamment celle au Cacabaria)… :


Renault Wind Tour 2010 - Saint Tropez - Soirée au Cacabaria
envoyé par RenaultWind. - Regardez plus de vidéos auto et moto.

Pas encore rassasié de fun, la Wind s’est encore entourée d’un jeu sur Facebook qui cartonne, autour du thème « on a tous une âme de célibataire » (et c’est pas faux…). Le principe est simple : vous piégez vos amis à l’aide d’une des « tentatrices » mises à votre disposition par Renault Wind. L’ami en question reçoit un message sur son wall très (comment dire… !) alléchant, et lorsqu’il succombe en proposant un RDV, bam !, on lui dévoile le pot-au-rose, et il ne lui reste plus qu’à se faire vanner par ses potes en ligne. Une mécanique efficace.

Bref, en plus d’être ludique et « fun to drive », le Wind communique également très « cool ». Et ça, on en redemande !

vendredi 8 octobre 2010

Le rédacteur en chef des Echos sous le charme de la Renault Wind

Renault Wind


"En matière de sex-appeal, ce micro-roadster fait littéralement tourner les têtes."

"Au moindre arrêt à une station service, quelques badauds viennent scruter la jolie môme de Billancourt sous toutes ses coutures."

"Actionnez le toit escamotable au mécanisme aussi simple que rapide (12 secondes pour qu’il se glisse dans sa niche au dessus du coffre ou revienne vous protéger des averses) et les mamans sortant de l’école avec leur conducteur en herbe préféré vous désignent du doigt."

"Roulez décapoté et au feu rouge, deux passants sur trois vous dévisagent. Répondez à la question de l’un d’entre eux (Elle vaut combien ?) et sa mâchoire tombe. Il est vrai qu’a 18 000 euros le ticket d’entrée, il y a de quoi rester bouche bée."

"Cette petit moteur est parfait pour ce que recherchent la plupart des clients potentiels de la Wind : une citadine à tempérament, capable de s’aventurer sur route sans rougir. D’autant que la plateforme et les liaisons au sol ont été dûment travaillés par Renault Sport. D’où une vivacité de comportement du meilleur aloi : elle vous ferait presque oublier que vous êtes au volant d’une traction avant, le look évoquant franchement un spider à moteur central."

"On s’amuse !"

"Le Wind a tout pour devenir une référence du rapport prix plaisir"

"Moins de 18 000 euros. C’est sans équivalent actuellement. De quoi faire de cette débutante une future collector."


En lisant ces différentes phrases, on pourrait croire qu'il s'agit d'extraits d'une publicité pour la Renault Wind. Et bien non, il s'agit, en fait, d'un article consacré à la Wind et publié dans le très sérieux journal économique Les Echos. Mieux, c'est le rédacteur en chef des Echos en personne, Arnaud Le Gal, qui s'est fendu d'un article dithyrambique sur le nouveau roadster Renault.

Arnaud Le Gal, rédacteur en chef des Echos

On connaissait les atouts de la Wind. Force est de constater que le rédac chef des Echos les connaît également.

samedi 18 septembre 2010

Essai du Renault Wind 1.6l 16v Exception

L’audace semble être le mot d’ordre de ce craquant roadster cabriolet deux places, résolument décalé et inventif avec son original toit pivotant électrique. Baptisé Wind pour “vent” en bon français, il montre combien Renault change et innove en osant prendre un nouveau cap à la recherche d’un vent portant vers le succès.

Si je peux me permettre un parallèle avec “Gone With the Wind” (Autant en emporte le vent), le film aux 10 oscars et adaptation au grand écran de l’unique roman de l’américaine Margaret Mitchell, je ne prends aucun risque de dire haut et fort que ce petit roadster-cabriolet Wind va semer la tempête autour de lui dans un marché de la voiture plaisir et passion dans lequel Renault s’engouffre pour conquérir moultes récompenses, dont celle du public, le plus bel hommage pour tout aspirant à la consécration. Comme tout acteur digne de ce nom, la nécessité d’avoir une bonne “gueule” est indispensable et la Wind n’est pas en reste avec sa frimousse amusante et ses yeux teintés de bleu alors que l’arrière plus compact et haut avec de larges montants et son arceau évoque une création de Michel Vaillant, tout ceci dans un gabarit de 3,83 m, soit entre une Twingo et une 207 CC. Strict deux places, le cockpit dévoile une planche de bord qui lui est propre avec une matière très agréable au toucher, ce qui renforce la qualité perçue. Toutefois, si la présentation se montre fort agréable, à l’image de l’instrumentation inspirée par l’univers de la moto avec des compteurs ronds et une casquette translucide de couleur, on ne peut néanmoins pas toujours en dire autant sur la qualité de certains plastiques et de l’intégration d’éléments empruntés sur d’autres modèles de la marque.

DÉCAPSULABLE EN 12 SECONDES

Alors que Renault est lancé sur une démarche environnementale avec la conception et le développement d’une gamme grand public de véhicules full électrique, le constructeur français place un revers gagnant et surprenant avec le lancement de la Wind qui est tout sauf une Twingo CC, qu’on se le dise malgré certains éléments communs entre les deux petites. Avec la Wind, Renault effectue un retour vers la voiture plaisir qui montre bien combien un grand constructeur doit de temps en temps s’offrir un bon bol d’air. Avec la Wind, rassurez-vous, il est vivifiant car l’adorable roadster dispose d’un toit pivotant d’un seul morceau qui en 12 secondes - à l’arrêt uniquement - se retourne tel le couvercle “d’une boite de conserve” pour prendre place sous le capot arrière, lui même pivotant. En version découvrable, le Wind conserve ainsi son volume de coffre très acceptable pour ce type de petit véhicule et ce malgré l’introduction de deux barres “anti-rapprochement” de renfort de la caisse. Original et finalement simple de conception, ce système est encore une autre belle trouvaille des p’tits gars de Renault qui avec ce toit pivotant d’une seule pièce limite ainsi une cinématique complexe et lourde comme sur un coupé-cabriolet digne de ce nom. En décidant d’investir sur la voiture plaisir sans pour autant dire que sa Wind est une sportive, alors que sa version haut de gamme reprend tout de même le bloc 1.6 16V 133 ch de la Twingo RS, le constructeur français vise tout naturellement le grand public avide de plaisir et d’évasion, mais pas forcément l’amateur de la petite sportive sauce GTi délurée, ce qui est encore plus vrai avec la version de “base” au moteur essence 1.2 TCe turbo développant 100 ch en provenance de la Twingo 2 GT.

UN “KART” SIGNÉ RENAULT SPORT

Au volant, bien calé dans le siège sport, parfaitement enveloppé par la ceinture de caisse haute et la position de conduite basse et bien protégé du vent en position cabriolet, la Wind révèle un comportement de karting avec un châssis très agile, vif et rivé au sol. Un comportement très dynamique, mais confortable, qui porte la signature des hommes de Renault Sport Technologies qui ont formaté le tempérament de la Wind. Reposant sur la plate-forme dans l’ancienne Clio 2 RS, une bonne référence et une base éprouvée dans son développement, la Wind démontre un caractère très joueur avec un train avant incisif, précis et parfaitement posé et un train arrière qui enroule en douceur en levant même parfois la patte, preuve de l’extrême rigidité de la caisse. Dopée au bloc de la Twingo RS sur notre version d’essai, la Wind s’en sort avec les honneurs même s’il est nécessaire de sortir la cravache pour prendre la mesure de ce moteur qui ne s’exprime qu’à partir des 4 000 tr/mn avec une sonorité très agréable.

J’AI AIMÉ

- L’originalité du concept et l’audace de Renault
- Le design résolument dynamique
- Le châssis réactif, super agile et joueur
- Le caractère du moteur 1.6 16V au-dessus de 4 000 tr/mn
- Le ronronnement du 1.6 16V dans les tours
- L’excellent maintien des sièges sport et la position de conduite basse
- La casquette colorée du tableau de bord et les cadrans ronds comme sur une moto


JE N’AI PAS AIMÉ

- Les assemblages de certains plastiques pas toujours très précis
- L’ergonomie de certaines commandes
- La suspension très ferme en usage urbain
- Le manque de visibilité arrière

Par Laurent Sanson (Auto-mag.info)

lundi 13 septembre 2010

Renault Wind RS ou 207 cc, qui a la classe?

Renault est-il en train de donner un nouveau souffle dans l'univers des Roadsters ludiques et abordables?
Avec le Wind, audaciaux petit nouveau, Renault ose, en proposant un toit ouvrable en une seule pièce et à rotation intelligente du style ferrari superamerica, et un design inventif et fun. Tout un ensemble qui combine sensation sportive et plaisir de conduite en plein air.

Et si on comparait le Wind RS avec sa potentielle rivale sérieuse dans la catégorie voiture de ville qu'est la 207 CC?
La marque au lion a été un des principaux défenseurs du concept coupé cabriolet depuis l'introduction du métal hard-top pliant sur la 206 CC en 2001.

Alors en cas de comparaison, laquelle de ces deux voitures sortirait gagnante?

Quelques arguments pourraient plaider en faveur de la 207 CC, comme une meilleure reprise, un coût annuel en carburant un peu plus économique, et une plus grande autonomie en carburant.

En ce qui concerne la traction, celle de ces deux voitures leur permettent toutes d'avoir un comportement sain.

Mais ce qui fait que le Wind pourrait certainement être un cran au dessus de la 207 CC est que:

Le Wind est meilleur marché, avec un prix très compétitif pour une voiture aussi ludique.
Le Wind RS a une plus grande puissance du moteur.
Le Wind est de 263kg moins lourd que la 207 CC
Le volume du coffre du Wind est plus avantageux
Niveau vitesse le Wind RS peut aller jusqu'à 201km/h alors que la 207CC va jusqu'à 193 km/h.
Le Wind atteint 0 à 100 km/h en 8.7 s, alors que la 207 CC met 10.9 s

Nous serions donc tentés à donner un avantage au Wind.



mardi 7 septembre 2010

Le Renault Wind vous va-t-il bien?

Sur ce blog, je vous parle du Wind, mais vous voudriez peut-être savoir quelles genres de personnes pourraient être intéréssées par ce type de véhicule.
Quel est le profil du Winder?
Est-ce que vous en êtes un?

Il n'y a a pas de profil type, mais pour vous aider un peu à vous projeter une image, j'ai trouvé des vidéos de Renault (on a tous une âme de celibataire) assez sympathiques sur youtube, montrant ces personnes qui ont vécu une success story, mais qui ont malgré tout gardé leur âme de celibataire. Très interessant.
Bon visionnage.







Si ces personnes ont toujours une âme de célibataire, alors pourquoi pas nous? tout le monde garde cet âme à n'importe quel âge et quelque soit sa situation sociale.
Il ne reste plus qu'à pouvoir l'exprimer, le montrer sans avoir forcément besoin de le dire.
Et pour cela, outre notre comportement quotidient, c'est le Renault Wind qui pourrait nous aider à l'afficher un peu plus.
Une Coupé Cabriolet à 2 places fun et plaisante pour tous ceux qui ont ou qui ont gardé leur âme de célibataire, qu'ils en soient conscients ou non.

Finalement, puisque nous avons tous une ame de celibataire, alors le Renault Wind est une voiture pour tout le monde.

mercredi 1 septembre 2010

Le Renault Wind plus chaud que jamais

Sur le site de Renault UK, on trouve cette vidéo qui ne manque pas de mordant et rappelle à tous que le Renault Wind est bien LA voiture du célibataire. Bon visionnage...

vendredi 13 août 2010

Qui de la Fiat 500cc ou du Renault Wind sera la reine des plages ?

Comparatif de voitures de célibataires : Renault Wind TCE 100 et Fiat 500C 1.4

Pénalisée par son allure sage, la Twingo peine à rivaliser avec le statut de coqueluche des beaux quartiers de la Fiat 500. Pour sa variante découvrable, la petite Renault a donc choisi de se départir de son uniforme trop strict. Robe sport à la française ou bien rétro-chic à l'italienne ? Question de goût et de tempérament.

Trop tard pour l'été. Bien que les commandes soient ouvertes depuis le 5 mai, les premiers exemplaires de la Renault Wind ne seront livrés qu'en septembre. Dommage, le Losange dispose de l'arme idéale pour frimer le long du littoral.

La Fiat 500C, elle, n'est pas née de la dernière pluie. Elle possède le droit d'aînesse, qui lui confère l'avantage d'être disponible sans délai. Pour jouer les starlettes, par contre, on repassera. Sa bouille craquante commence en effet à être bien connue : elle n'attire pas autant les regards que la Wind.

Nos deux petits cabriolets jouent la carte de la séduction dans deux registres bien distincts. Plus basse et sportive, la Wind arbore des airs de vrai roadster. Sa poupe inhabituelle parachève sa ligne cunéiforme. Le tout compose un cocktail assez subtil mêlant originalité et sportivité.
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La 500 joue un air plus connu, mais toujours aussi efficace. Les lignes sont très féminines, sans connotation sportive. L'ouverture du toit n'altère en rien sa silhouette rondouillarde. Pas vraiment cabriolet, la 500C se présente comme une berline découvrable, à l'image de son ancêtre.

Là où l'italienne domine totalement la française, c'est sur le plan de la personnalisation. Sur la 500, autocollants, teintes de carrosserie, jantes, et couleurs de capotes forment un choix presque infini. La Wind se contente de cinq peintures différentes et d'un éventail de jantes plus maigre.

Bien que très différentes esthétiquement, les Wind et 500C ne font que prolonger le combat qui oppose la Twingo à la Fiat 500 depuis maintenant trois ans. Plateforme et moteurs sont ceux des Twingo R.S. et GT, mais la Wind avance sous une allure inédite. Les deux petites Renault ne partagent aucun panneau de carrosserie.

Aussi différentes à l'intérieur qu'à l'extérieur

A l'ouverture de la porte, les différences entre nos deux protagonistes sont tout aussi flagrantes. La 500 joue encore une fois sur la fibre rétro avec son listel couleur carrosserie, très typé années 50. La finition et certains choix de matériaux reste perfectibles mais l'ensemble présente un aspect chatoyant qui séduit.

Mieux fini, l'intérieur de la Wind paraît toutefois un brin austère. Malgré un design général réussi et quelques clins d'œil bien pensés, comme les dragonnes de maintien, l'ensemble laisse un sentiment mitigé. D'une part, les aérateurs en provenance directe de chez Dacia (ou de l'ancien Master) semblent déplacés. D'autre part, l'aspect du matériau de la planche de bord déroute. Le plastique dur présente assez bien, grâce à un grain au dessin agréable. Renault a malheureusement eu l'idée saugrenue de le revêtir d'une peinture spéciale pour améliorer son toucher. Peinture qui se révèle en réalité plus collante que douce. Effet manqué.

Ceci est d'autant plus regrettable que la Wind se montre mieux équipée et offre une meilleure position de conduite que sa rivale italienne. Celle-ci lui oppose l'argument, imparable aux yeux de certains, d'offrir quatre places.

Basées sur deux citadines parmi les plus vendues en Europe, la Wind et la 500C se montrent naturellement à l'aise en ville. Leur petit gabarit est en effet un atout. Par contre les deux perdent en rétrovision (surtout la Wind) par rapport aux modèles dont elles sont dérivées.

Une 500 pas vraiment douce

Question confort et souplesse mécanique, la Wind excelle. Ceci fait ressortir d'autant plus cruellement les défauts de la 500C dont le moteur 1.4 atmosphérique de 100 ch se montre creux. Le couple (de 131 Nm) se concentre sur une plage très réduite entre 4.500 et 5.000 tr/min. De surcroît, le système d'arrêt-redémarrage automatique se révèle on ne peut plus agaçant à l'usage. Il nécessite de décomposer méthodiquement le mouvement du levier de vitesse, sous peine de vous laisser sur place lorsque le feu passe au vert. Et lorsque l'envie vous prend d'engager la première sans enfoncer la pédale jusqu'au plancher, le système S&S redémarre le moteur mais le coupe à nouveau dès que votre pied gauche remonte. Taquin, non ? Heureusement, il est possible de déconnecter ce dispositif. Heureusement, il est possible de déconnecter ce dispositif.

La suspension arrière se montre d'un inconfort rare. Extrêmement ferme et sautillante, elle fera décoller les passagers arrière à la moindre bosse et vous donnera l'impression de passer deux fois les ralentisseurs. Plutôt gênant pour une citadine… A côté de cela, le faible rayon de braquage de la 500C et sa taille menue collent parfaitement à sa vocation.

La Wind se révèle bien plus agréable au quotidien. En particulier grâce à un meilleur filtrage des irrégularités de la chaussée et à un moteur (issu de la Twingo GT) plus rond. Suralimenté par turbocompresseur, le petit 1.2 TCe 100 fournit du couple à tous les régimes (145 Nm) et garantit un agrément d'un très bon niveau. Au point d'inviter à la conduite sportive.

Sur petites routes, s'il se montre agréable, le TCe 100 est toutefois en dessous de ce qu'on attend d'une sportive. Ce n'est certes pas là sa vocation mais l'excellence du châssis nous enjoint à demander plus. Le comportement de la Wind s'avère très intuitif. La direction très directe permet de placer la voiture au millimètre pour dessiner des trajectoires impeccables. Un régal !
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A ce chapitre, la 500C reprend quelques couleurs. Une fois que l'on a appris à aller chercher le couple sur la bonne plage de régime, il est possible d'enrouler les virages à un rythme plutôt sympathique. L'adhérence se montre bonne et le châssis équilibré. Les routes trop bosselées font malheureusement ressortir la médiocrité de l'amortissement trop ferme à l'arrière. Bien que le plaisir soit réel, le sentiment de communion avec l'auto est moins exacerbé qu'au volant de la Wind.

Toile ou tôle ?

Les deux voitures jouissent en tout cas d'une qualité rare sur des cabriolets : une rigidité structurelle intacte, bien supérieure à celle des cabriolets traditionnels. Lorsqu'il s'agit de décapsuler le toit, la Wind prend une fois encore l'avantage. Il suffit de déverrouiller une poignée et, douze secondes plus tard, vous êtes à l'air libre. La 500C présente l'avantage de pouvoir décapoter en roulant. Mais c'est plus long : il faudra appuyer trois fois de suite sur le bouton pour découvrir la totalité de l'habitacle. Quant à la maîtrise des remous d'air, c'est toujours Renault qui maîtrise mieux son sujet, notamment grâce à un petit filet d'une efficacité redoutable. Dans la Fiat, il est presque impossible de rouler vitres baissées et capote totalement ouverte au-delà de 70 km/h.

Intrinsèquement, la Wind ne laisse que peu de chances à la 500C moins confortable et moins plaisante à mener. Le compromis idéal. Notre version d'essai avec finition haut de gamme s'affichait à 18.500 € contre 18.200 € pour l'italienne, moins bien équipée (pas de régulateur de vitesse, de climatisation régulée, de détecteur de pluie). Toutefois, la FIAT 500c présente l'immense avantage de ses quatre places. Ajoutez à cela des possibilités de personnalisation quasi infinies et vous obtiendrez un incontournable pour les citadins en quête de grand air.

Par Nicolas Meunier - lequotidienauto.com - 12/08/2010

mercredi 11 août 2010

L'arme fatale des plages s'appellerait-elle Renault Wind ?

Après le site On a tous une ame de célibataire et le Very Good Trip de cet été qui mettait le Wind sous le feu des caméras, c'est sur les plages que Renault fait la promotion de son nouveau coupé cabriolet grâce au Wind Tour 2010.

En flânant sur la page Facebook On a Tous une âme de célibataire, on peut s'apercevoir que Renault a démarré une campagne d'évènements qui se déroulent sur les plages du Sud et de l'Ouest de la France.

Le Wind Tour est déjà passé entre autres à Cap Ferret, Arcachon, Saint Jean de Luz, Cavalaire, Hossegor, Biarritz, Saint Tropez, Sainte Maxime, Fréjus et Saint Raphael.
Une occasion de voir le roadster de plus près et de se faire prendre en photo avec de jolies hôtesses.


lundi 9 août 2010

Essai du Renault Wind 1.2 Tce 100 ch Exception

Note globale 13.0/20

Avec la Renault Wind, nouveau coupé-cabriolet au Losange, la conduite, c’est au bon air et de bonne humeur ! Ca tombe bien, c'est les vacances.

Conduite 13/20

Le bonheur automobile ne tient pas forcément au nombre de chevaux sous le capot. La preuve avec la Wind, un roadster (targa serait en fait plus juste) de moins de quatre mètres de long et pas très puissant, mais qui donne la banane à chaque fois que l’on se glisse derrière son volant. Pour y parvenir, rien de plus facile. Il suffit d’appuyer sur un bouton et de faire disparaître le toit sous sa malle arrière. Inédite, la cinématique rappelle celle de la rarissime Ferrari 575 Superamerica avec un couvre-chef qui pivote sur lui même à 180° et en douze petites secondes. Seuls impairs, il faut impérativement être à l’arrêt pour admirer le ballet et disposer d’une belle hauteur sous plafond.

Ne reste plus alors qu’à prendre un bon bol de Wind, pardon d’air. Et si la Wind n’est pas de ces autos qui transforment chaque accélération en bourrasque, on ne s’ennuie pas pour autant au volant. Cachant une plateforme de Twingo, autrement dit de Clio mais avec des réglages « Renault Sport », la Wind propose un comportement plutôt enjoué trouvant le juste compromis entre dynamisme et rigueur. Plus informative et plus directe que celle de la Twingo, la direction à assistance électrique permet au conducteur de toujours savoir où il pose ses roues pour jouer à saute-virages. Et pour ne rien gâcher, les plus téméraires aimeront le popotin de la Wind qui peut légèrement se déhancher au lever de pied sans jamais faire peur. Souple et vaillant avec 100 ch et un couple suffisant (152 Nm à 3 500 tr/mn), le quatre cylindres turbo essence 1.2 litre TCE fait bien son job…sans plus.

Sécurité 10/20

La Wind freine bien, mais pas partout ! Le bloc ABS médiocre souffre beaucoup sur routes bosselées et dans les grandes courbes au point de rallonger exagérément les distances d’arrêt. Autre grief, Renault aurait pu songer à installer l’ESP en série même si sa Wind s’en passe aisément. Mais c’est la seule critique que l’on puisse faire sur la dotation car pour le reste, rien ne manque du régulateur de vitesse aux phares et essuie-glaces automatiques.

Confort 12/20

Pimpante dehors, la Wind est moins joyeuse dedans. Pour des raisons d’économie, Renault a repris beaucoup de la Twingo. Mais là n’est pas le problème. D’ailleurs, avec un dessin spécifique, des casquettes de compteurs façon moto (rouge ou noir), le poste de conduite se démarque finalement assez bien de la citadine au losange. Mais il manque un truc : de la couleur ! Pour une voiture censée appeler le soleil, c’est plutôt tenue d’enterrement ! Dommage car pour le reste on se sent bien à bord, avec des sièges baquets spécifiques et un coffre largement dimensionné pour deux (270 litres) et qui ne perd rien de son volume une fois le toit ouvert. Sur les grands axes, le roadster au Losange s’avère moins amusant que sur petites routes. L’amortissement ferme mais pas raide n’est pas en cause. Le bât blesse en fait du côté des tympans. Envahissante et peu mélodieuse, la mécanique chatouille les oreilles. Et les bruits de roulement et le vent, omniprésents, finissent par les grattouiller désagréablement. Et ce n’est pas l’horrible pare-vent qui semble avoir été monté à la va-vite entre les sièges qui y change grand chose.

Ecologie 14/20

Une consommation moyenne sous les 8 l/100 km, un bilan carbone qui lui évite la malus écologique (145 g de CO2), la Wind préserve même nos poumons en ne se convertissant pas au méchant diesel qui relâche de très nocifs Nox.

Budget 16/20

Ne cherchez pas : disponible à partir de 17 500 €, la Wind est le roadster le plus abordable du marché. Et comme sa puissance est raisonnable, les assureurs sont aussi cléments sur les tarifs. Reste à prendre en compte une décote assez rapide car ce genre de voiture est à la mode pendant un été, mais s’oublie en hiver.

Source : Auto News (Pierre Lefebvre - Auto Moto)